12 janvier 2026
Chantage contre le directeur général de l’OAVCT : Biguès Floristal sommé de se rétracter
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Chantage contre le directeur général de l’OAVCT : Biguès Floristal sommé de se rétracter

Le militant politique Biguès Floristal dispose de 24 heures pour revenir sur les accusations qu’il a portées contre le directeur général de l’Office d’assurance des véhicules contre tiers (OAVCT), Pierre Jean Raymond André. Faute de quoi, il sera poursuivi en correctionnelle, avertit Me Michel Bernard Rosemberg, avocat du responsable de l’OAVCT.

Par le biais de tweets et de messages jugés diffamatoires sur ses réseaux sociaux, le militant politique Biguès Floristal mène une campagne calomnieuse contre Pierre Jean Raymond André, dénonce Me Rosemberg. Deux publications, en particulier, évoquent des cas présumés de harcèlement sexuel et de corruption impliquant un conseiller-président, ce qui a poussé le directeur général à mandater un cabinet d’avocats.

« Vous devez, dans un délai ne dépassant pas vingt-quatre (24) heures, vous rétracter par les mêmes moyens quant aux messages haineux, mensongers et diffamatoires que vous avez diffusés contre le requérant entre le 23 et le 29 mars 2025, et qui sont devenus viraux sur les réseaux sociaux. Ces messages portent gravement atteinte à l’honneur et à la réputation du requérant », peut-on lire dans la sommation notifiée à Floristal.

Lors d’une interview, Me Rosemberg a dénoncé les méthodes jugées malhonnêtes de Biguès Floristal, qu’il accuse de tenter d’extorquer de l’argent à son client. Nommé à la tête de l’OAVCT le 19 février 2025, Pierre Jean Raymond André est déjà la cible de campagnes visant à salir son image, selon l’avocat. Par conséquent, Floristal est sommé de retirer ses propos, sous peine de poursuites devant le tribunal correctionnel. L’objectif, selon Me Rosemberg, est de mettre fin, par voie légale, aux dérives de ce dernier.

« À défaut de vous conformer à la présente sommation dans le délai imparti, le requérant se réserve le droit d’intenter une action en diffamation devant le tribunal correctionnel, conformément à l’article 313 et suivants du Code pénal », conclut le document.

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