En septembre 2016, Donald Trump, alors candidat à la présidence, s’était engagé à être un « champion » pour les Haïtiano-Américains.
Lors d’un rassemblement à Miami, il a déclaré : « Je veux être votre plus grand champion ». Il a affirmé que les Haïtiens méritaient mieux et qu’il comptait leur offrir une meilleure situation.
Cependant, ces propos contrastent avec ses remarques de janvier 2018, où Trump aurait qualifié Haïti et certains pays africains de « pays de merde » lors d’une réunion à la Maison-Blanche. Il aurait questionné l’intérêt d’accueillir des migrants issus de ces nations.
Cette déclaration a provoqué des réactions de plusieurs élus, dont Mia Love, première Haïtiano-Américaine au Congrès, qui a dénoncé ces propos comme étant « cruels » et « élitistes ». La décision de l’administration Trump de mettre fin au statut de protection temporaire (TPS) pour les Haïtiens, affectant des milliers d’immigrants, a également suscité des critiques.
Ces derniers jours, Trump et ses partisans se sont déchainés sur la communauté haitiano-américaine, en accusant ses membres de l’Ohio de voler des chiens et des chats pour les manger.


