20 février 2026
Plus de 20 000 présumés gangs en prison, le Salvador est à son 6è jour sans aucun crime et actes d’assassinat enregistrés, se réjouit le président Bukele
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Plus de 20 000 présumés gangs en prison, le Salvador est à son 6è jour sans aucun crime et actes d’assassinat enregistrés, se réjouit le président Bukele

Jeudi 28 avril 2022 ((rezonodwes.com))–Le Salvador, qui est sous un régime de prorogation depuis fin mars en raison de la violence liée aux gangs, a enregistré six jours consécutifs sans homicides, tandis que le nombre d’arrestations de membres présumés de gangs a dépassé 20 000 à partir de jeudi, selon le président Nayib Bukele.

Le président a indiqué, sur son compte de réseau social Twitter, que mercredi, il n’y a pas eu d’homicides dans le pays et qu’il y a maintenant six jours consécutifs « avec 0 homicide ». Il a également souligné que le nombre d’arrestations durant le régime d’urgence dépasse les 20 000.

Cependant, ni le président ni les autorités chargées de la sécurité n’ont précisé combien de personnes détenues sont membres de gangs, à quel gang les individus incarcérés appartiennent et combien sont accusées d’avoir des liens avec ces structures criminelles.

Malgré l’absence de meurtres, le Salvador est en état d’urgence depuis le 27 mars, une mesure dont les 30 premiers jours ont pris fin mercredi mais qui se poursuit grâce à une prolongation approuvée par l’Assemblée législative dimanche dernier.

La constitution du Salvador exige que pour prolonger un régime d’urgence, dont la durée maximale doit être de 30 jours, les mêmes circonstances qui l’ont conduit, en l’occurrence la vague de meurtres, doivent être maintenues.

Le gouvernement de Bukele a admis dans sa demande de prolongation, envoyée au Congrès, que l’escalade des meurtres avait été contrôlée, mais que le nombre de membres de gangs en liberté pourrait compromettre « les progrès réalisés ».

L’état d’urgence a été prolongé sans que les députés aient demandé au gouvernement un rapport détaillé sur les résultats de la mesure et sans que des mesures soient mises en œuvre pour répondre aux allégations d’abus.

Les arrestations massives ont été le principal objectif du gouvernement Bukele pendant l’état d’urgence, mais jusqu’à présent on ne sait pas si le gouvernement travaille sur un plan qui propose des mesures pour une solution fondamentale à ce phénomène.

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