Les signataires d’une « pétition » tentent de récupérer les mouvements de protestations lancées mardi pour dénoncer le climat d’ « insécurité d’Etat » fabriqué par le régime Tèt kale-PHTK.
Haiti vit à l’heure d’uN « banditisme d’Etat« , soutient un ex-ministre tèt kale-PHTK
Lundi 28 mars 2022 ((rezonodwes.com))–Le Premier ministre de facto, Dr. Ariel Henry, qui a boudé à trois reprises l’invitation du Sénat à venir explorer toute possibilité de parvenir à une résolution de la grave crise que traverse le pays, s’est entretenu lundi avec un groupe d’ « initiateurs d’une pétition » tendant à lui accorder des pouvoirs illimités. L’instauration de l' »état d’urgence » recommandé, ferait partie du plan pour empêcher tout rassemblement de plus de cinq personnes sur la voie publique.
Des membres du groupe au sein duquel sont identifiés des grands noms du secteur privé, du patronat, des syndicalistes pro-pouvoir Tèt Kale-PHTK, de la société civile notamment l’ISC du professeur Rosny Desroche, réputé proche du régime « fédérateur des gangs G9 », ont participé lundi après-midi à un CSP élargi, le énième présidé par Ariel Henry, sans apporter des résultats escomptés.
« Le PM, @DrArielHenry, a présidé, cet après-midi, un #CSPN élargi auquel ont participé les initiateurs de la pétition du 26 mars, autour de la problématique de l’insécurité. Les échanges de points de vue et d’information ont été très constructifs« , a tweete M. Henry qui a sauté sur l’occasion offerte par un groupe de citoyens ne se montrant jamais critique envers le régime Tèt Kalé-PHTK nonobstant ses dérives et la désacralisation des instituions publiques du pays.

