Haiti|PresidentGate – Sur ordre de l’OEA, Ariel Henry contraint de laisser la délégation colombienne visiter les 18 mercenaires emprisonnés depuis 25 jours sans comparaître devant un tribunal

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La police travaille-t-elle pour la justice ou c’est tout le contraire dans ce pays de copain-coquin ?

Enquête par tatonnement, cette justice pourrie de PHTK qui se vend aux plus offrants, est au pied du mur. Assassinat de Jovenel Moise, comment résoudre cette énigme du roman d’Agatha Christie qui perdure depuis le 7 juillet, sans interroger Martine Joseph Moise, son fils Joverlein, Claude Joseph et Léon Charles, lui-même kap fè anpil divèsyon ak dosye-a.

Dimanche 1er août 2021 ((rezonodwes.com))–Le bureau de de la Défense du Peuple de Colombie a indiqué qu’il a pu finalement rencontrer les 18 mercenaires colombiens détenus en Haïti dans le cadre de l’assassinat du président Jovenel Moise le 7 juillet, suite à l’intervention de l’Organisation des États américains (OEA).

 » Le bureau de la Defensoría del Pueblo, avec la représentation d’un avocat (…) nous avons pu rendre visite aux 18 Colombiens détenus dans les installations de la Direction centrale de la police haïtienne à Port-au-Prince « , lors d’une réunion qui a eu lieu jeudi, a déclaré le directeur adjoint de cette institution de droits humains en Colombie, Luis Andrés Fajardo.

L’objectif de cette réunion était de vérifier l’état de santé des citoyens colombiens emprisonnés, pour la plupart d’anciens membres de l’armée, et de leur offrir la possibilité de communiquer avec leurs familles par lettre.

« Avec l’avocat du bureau du défenseur public, ils ont été interrogés sur certains éléments clés du processus qui est actuellement en cours contre eux », a expliqué Fajardo, qui est responsable de la commission humanitaire délégué à Port-au-Prince par le gouvernement colombien alors que le régime de facto PHTK 3 d’Ariel Henry résistait mardi à l’idée de laisser des représentants de la Défense du Peuple approcher les 18 fameux prisonniers jetés dans nos cachots. Auparavant, seuls Léon Charles et Bed-Ford Claude pouvaient questionner ces prisonniers et rapporter leurs déclarations à travers des points de presse comme celle accusant une juge de la Cassation empêchée.

M. Fajardo a avancé la préparation d’un rapport sur les résultats de ces réunions, qui sera envoyé non seulement aux autorités colombiennes, mais aussi aux organisations internationales telles que l’Organisation des États américains (OEA), qui est non seulement chargée d’observer la situation des mercenaires, mais a également facilité la rencontre avec eux.

La réunion a eu lieu après l’intervention du secrétaire général de l’OEA, Luis Almagro, en réponse aux plaintes de la Colombie concernant l’impossibilité d’accéder à ses citoyens et d’évaluer leur état, plus de 22 jours après leur arrestation, rapporte le journal colombien « El Espectador« .

Bien que les autorités haïtiennes aient affirmé que l’autorisation accordée par le ministère colombien de la Justice pour ces affaires n’avait pas été formulée selon les procédures appropriées, la Colombie a regretté qu’elle ait été demandée par l’intermédiaire du ministère des Affaires étrangères à l’ambassade d’Haiti à Bogota « par note verbale le 16 juillet, sans aucune réponse » à ce jour.

Il y a quelques jours, le président colombien, Iván Duque, a exigé que les droits de l’homme soient respectés et que ces mercenaires bénéficient d’un procès équitable.

Outre les 18 Colombiens, la police haïtienne a jusqu’à présent arrêté plusieurs ressortissants haïtiens, dont certains possèdent également des passeports américains, bien que les enquêtes soient toujours en cours.

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