15 janvier 2026
La statistique est « Rose » !
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La statistique est « Rose » !

À l’inverse de la croyance répandue qui préconiserait qu’«à la fin des fins, toute rose perd son odeur» ; par sa justesse et sa finesse intellectuelle, la docteure en Mathématiques, Rose S. F. Calixte, une rose lumineuse hypnotisée par la science pure, aromatise les salons académiques, s’embellit et se bonifie en grandissant.

Dimanche 25 avril 2021 ((rezonodwes.com))– A l’image de la parabole biblique qui soutient que le talent d’exception est accessible aux deux sexes et à toutes les couleurs – moyennant d’y consentir l’effort requis pour le sortir de l’état latent – le génie se cultive et se consolide dans la persévérance et la permanence d’honorer le rendez-vous assuré avec l’excellence qui tutoie la perfection dans une fine proximité.

La sémantique confère à ce concept unisexe une sur-dimension sexospécifique qui expliquerait que sa voyelle terminale soit rendue muette à dessein ; mais, les prouesses mondiales prouvent que le « GÉNIE » est tout aussi femme sinon plus féminin que masculin.

Plus de 45 publications scientifiques plébiscitées de bonne facture par des éditeurs notoires, la mathématicienne chevronnée Rose S.F. Calixte, ancienne lycéenne de la Cité Anacaona – sacrée PhD en 2010 à Stony Brook University de New-York et détentrice d’un post-doc en 2011 à Yale University – est un cerveau confirmé dans ce domaine cartésien. La chercheuse prolifique, récemment accréditée par la « American Statistical Association », gratifie la postérité d’une riche production qualitative dans une alliance sublime de sa zone de prédilection confortée dans les thématiques médicales juxtaposées à son champ de spécialisation, la Statistique.

Qui pourrait se passer du discours de la méthode ou des souvenirs de courage surhumain « Liberté ou la mort » ? Sauf ceux qui ne feraient pas de la dialectique et de la justice leur cadre de référence. Noir comme Toussaint, Blanc comme Descartes, Rose comme Saint-Fleur ; il existe des génies qui n’ont point à se dégénérer et donc qui s’éternisent dans les galeries culturelles et scientifiques à travers leurs œuvres gigantesques empreintes de l’altruisme intergénérationnel.

La nouvelle n’est pas suffisamment répandue ; mais, les passionnés des œuvres magnanimes ne sauraient rayer de leurs mémoires l’accréditation de biostatisticienne attribuée à madame Calixte – après stricte évaluation de ses pairs de la société des Statisticiens Américains. Cette gratification – non gratuite – est accordée à cette éminence grise en reconnaissance de sa communication efficace, son engagement et ses contributions de haute qualité dans le champ de la Statistique.

Une Rose et des Fleurs pour embaumer le salon d’ « Orientation »

Animée du noble objectif d’arroser les cœurs et les méninges de bonnes doses d’inspiration nourries par des virtuoses culturelles, académiques et professionnelles, l’équipe d’Orientation se délecte à partager avec son sélect lectorat le parcours éblouissant de ce modèle de belle tête féminine qui imprègne les jeunes cerveaux d’un savoir solide, modélise les interconnections du réseau neuronal/« Machine Learning », analyse les métadonnées de la psychanalyse et qui cristallise les présentations de supports visuels, de graphiques compréhensibles par les non-initiés.

A ses touches digitales magistrales, les biais, les caprices des valeurs extrêmes et de la volatilité des mesures statistiques sont maîtrisés avec maestria. SPSS, SAS, R, Matlab, Minitab,…, les logiciels d’analyse et de programmation qui incorporent des algorithmes sophistiqués sont apprivoisés aux codes computationnels précis de professeure Calixte. Les modèles logistiques, les approches probabilistes, les régressions multiples et multivariées obéissent aux lois normales de cet esprit curieux et discipliné. Comme un poisson dans l’eau, docteure Rose Calixte adapte la loi de Poisson, les distributions exponentielle, Gamma, Weibull, Binomiale et hypergéométrique aux différents contextes afin de traiter et interpréter les « Big Data » en les débarrassant de tous les poisons et de toutes les erreurs à la suite de tests de validation et de diagnostics des résultats.

Sœurette de l’imminente figure médicale Dr. Shella Saint-Fleur Lominy, et donc héritées de gènes ataviques similaires qui plausiblement auraient à voir avec l’atteinte de ce couronnement international alléchant, Rose cultive également de la sagesse en creusant constamment dans les pensées spirituelles des Saintes Ecritures. De concert avec son époux, la passionnée de la musique évangélique initie ses trois garçons à un chœur familial souvent en concert à leur église pour attendrir les cœurs dans une remarquable humilité.

Nous appuyant sur les prodigieux accomplissements de Rose, il convient de concéder à la vibrante affirmation du romancier Français Pierre Dac (1893 – 1975) qui stipule : « si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins d’idées noires ».

Derrière toute rose scintillante, de vaillants héros !

Monsieur Edy Désir et madame Denise Saint-Fleur doivent être fiers de leurs fleurs de classe mondiale et de « race recherchée » dont jouit la plus Grande Puissance mondiale en raison de son intelligence et de sa perspicacité à capter et promouvoir les valeurs, peu importe l’origine. L’Haïti du demi-siècle passé et particulièrement de cette dernière décennie d’ineptie atteste que les nations ridiculisées dans la crise de gouvernabilité passent pour des championnes à décristalliser les marbres, chrysocaliser les pierres précieuses et décimer la crème de la crème.

La jeune prometteuse Evelyne Sincère – kidnappée, violée et assassinée dans une laideur effarante – a fait les frais des vrais dealers métamorphosés en faux leaders qui anéantissent les valeurs tangibles et intangibles du pays. Gardez-vous en mémoire le souvenir amer qu’Evelyne a festoyé sa réussite posthume au baccalauréat, dans la tombe ? Comme Rose, Evelyne aurait pu devenir docteure en Mathématiques ; à l’instar de Shella, elle aurait pu décrocher son doctorat en Immunologie. Dommage ! Merci Haïti.

De manière diamétralement opposée, il existe décidément des cieux effectivement cléments à la matière grise qui la courtisent, l’hypnotisent, l’aiguisent et la diamantisent. Terre de rêve, nation étoilée de promesses loyales aux princes et princesses de tous les coins du globe, promotrice de progiciels et de belles maquettes novatrices qui formatent les têtes ingénieuses, America harmonise paroles et actions. Les ampliations et les discours de septième ciel de l’Eldorado américain sont activés en des forces motrices pour se concrétiser dans le réel. Hugentz Dort, Jozy Altidor, Jimmy Jean Louis, les sœurs Saint-Fleur, les sœurs Williams et les sœurs Osaka en sont des exemples vivants. Merci USA !

A la manière d’une multitude de parents aux poumons stoïques et à l’esprit ouvert, vainqueurs des arthroses, de la lordose, de l’hydarthrose, des psychoses sociales et des conditions moroses pour s’investir corps et âme et investir tous leurs patrimoines dans l’éducation de leurs enfants, le courage et la patience des dignes ascendants Saint-Fleur ont apporté des fleurs, des roses et des fruits succulents. La postérité doit une fière chandelle à ce courageux couple haïtien, issu de couches défavorisées, qui a bravé des dangers et pavé au profit des prunelles de leurs yeux le chemin ardu du succès académique. On sait que cette route étroite et non linéaire est truffée d’obstacles, car pas de rose sans épines ; mais à coup sûr, elle débouche sur la notoriété professionnelle et sociale.

Cette captivante épopée à la saveur de saccharose – facilement digestible tel un dessert dégusté à la sonorité de la voix envoûtante de Yole Dérose – porte sur le parcours académique captivant de cette belle Rose qui l’a amené à une apothéose de carrière à côté des sommités de la Statistique aux États-Unis.

S’il s’avère qu’il reste du parfum aux mains de celui qui offre une rose; il est encore plus vrai qu’il se dépose dans l’inconscient du cerveau curieux -qui s’expose aux histoires grandioses- des semences d’excellence prêtes à être écloses dans la symbiose du timing opportun et du challenge, à la moindre occasion propice. D’où le noble propos d’Orientation qui dissémine les « Success Stories » tel un parfum à une odeur d’eucalyptus indélébile pour aromatiser les interactions académiques et professionnelles.

Puissent les étudiants, sportifs, artistes et spécialistes Haïtiens d’ici et d’ailleurs tirer le meilleur profit de telles expériences stimulantes susceptibles de les inciter à voir la vie en rose tout en y incorporant les épines en vue de franchir les rudes étapes du périple vers l’atteinte du sommet de la pyramide économique et sociale.

Un parcours académique de Rose et d’épines

Premier cri vital poussé à la localité de Mathieu, Léogane ; au stade embryonnaire – en bas âge –  cet esprit saint a été dégauchi à l’Ecole Saint-Esprit de Darbonne. Rose allait poursuivre ses études primaires à l’Ecole Henry Christophe de Belle Fortune avant d’être fortunée de décrocher son fier billet dans l’ardente arène du pénible concours d’entrée pour fouler le sol torride du Lycée Anacaona de Léogane (LAL).

C’est au LAL que la troisième de la tétragone féminine des Saint-Fleur rencontrait les Mathématiques et hallucinait d’épouser ce domaine aussi vieux que l’existence dans une promesse de cheminement de carrière académique dans la fidélité. Les fiançailles mathématiques tissées depuis Haïti allaient atteindre le stade de maturité dans un lien nuptial sincère aux États-Unis consacré au temple du Kingsborough Community College (KBCC), une institution de la City University de New York (CUNY).

Un flirt avec l’Informatique s’était infiltré comme une déviation éphémère au sein de cet amour agapè que Rose témoignait à l’égard des Mathématiques.  A un moment, Rose avait hésité à offrir sa main pour tisser un lien conjugal avec les Mathématiques, car elle n’était pas encore convaincue de pouvoir y accoucher des produits concrets. Par contre, au cours de ses prodigieuses expériences de tutorat en Maths à côté de sa sœur aînée au KBCC, ses idées de contracter mariage avec les Maths se consolidaient. C’est particulièrement à travers son stage de recherche à la CCNY où elle avait l’opportunité d’utiliser le modèle de Black-Scholes pour analyser le marché boursier que venait le déclic pour que Rose prenne l’option définitive de livrer son cœur entièrement aux Maths. La relation perdure.

Au KBCC, Rose y a décroché un diplôme d’associée dans les sciences mathématiques avant d’être transférée au City College de New York (CCNY) pour couronner son premier cycle universitaire. Du train que ça va, ce mariage loyal déjà très fertile entre une Rose énergique avec la science pure, promet des noces d’argent et d’or à célébrer dans les meilleures galeries intellectuelles.

Récipiendaire de cinq « Awards » de la City College of New York (CCNY) et de trois autres prestigieuses bourses dont le Leopold Schepp Foundation Scholarship, Rose prêche aux jeunes que le succès au plus haut niveau est accessible à toute personne qui fixe des objectifs, qui y consent les sacrifices et qui se positionne de manière compétitive pour saisir de multiples opportunités.

Un parcours professionnel dans un mélange stat et santé

Biostatisticienne affectée à l’hôpital Winthrop de l’Université de New-York, Rose a accouché une pléiade de recherches statistiques portant sur la neurologie, la psychiatrie, l’allergie, l’oncologie, la cardiologie et la gynécologie.

Chercheure et professeure de Statistique et de Bio-statistique au cycle supérieur à la Community Health and Social Medicine (CHASM) depuis 2017, docteure Rose Calixte fournissait de brillantes consultations en Statistique aux huit départements de santé publique de la CUNY, dès la phase de la conception des études en passant par le processus de l’échantillonnage, les puissances des tests jusqu’au plan d’analyse des résultats.

Membre de la faculté de SUNY Downstate « Health Sciences University School of Public Health » depuis novembre 2020 où elle dirige des étudiants de cycle supérieur dans le cadre de leurs recherches, professeure Rose Calixte continue d’enseigner la statistique, l’épidémiologie et la biostatistique à la Stony Brook University.

En plus du nombre pléthorique de ses articles scientifiques, la biographie de docteure Calixte est auréolée d’une panoplie de travaux professionnels qui combinent les statistiques avec le champ médical. Une tonne de recherches sur les maladies cardiovasculaires, la Covid, le VIH, les maladies sexuellement transmissibles, le cancer du sein, etc. ; ce ne sera surtout pas la ménopause physique – qui devrait d’ailleurs patienter pour plusieurs années  – qui marquera une pause dans la fertilité scientifique de cette figure iconique de la Statistique.

Conférencière, professeure, chercheure, docteure Rose Calixte exhorte aux pays sous-développés, notamment notre chère Haïti, d’emboiter le pas aux nations modernes en capitalisant sur la science et l’éducation qui sont les cadres référentiels pour décrocher son billet dans l’arène de la concurrence, créer la richesse et innover.

L’éducation à tous les niveaux; cela devient un refrain à chaque fois qu’Orientation sollicite des propositions et conseils aux têtes bien formées pour sortir Haïti du bourbier. Pourtant, Haïti continue de cracher sur ses propres richesses humaines en exterminant des personnalités instruites et en ignorant ses ressources externes qui lui tendent la main pour contribuer à améliorer son image, renforcer son capital humain et à perfectionner l’université.

C’est bien regrettable que nos dirigeants myopes ne puissent s’inspirer des histoires fascinantes de la Chine, de l’Ethiopie, du Brésil et du Rwanda qui tissent des liens fermes avec leur diaspora en vue de se renforcer mutuellement. Un nouveau tournant politique s’annonce ; on se croise les doigts pour que cette troisième décennie du deuxième millénaire perçoive coiffées aux postes décisifs des personnalités honorables. C’est la prémisse de la concrétisation du noble objectif de la stabilité et du décollage économique qui requiert une combinaison des ressources humaines internes et externes dans la rationalité.

Rose, Shella ; ces perles Haïtiennes rares auront vécu ce que vivent les génies, la notoriété pour l’éternité. Enfin, « ton bonheur, monsieur Saint-Fleur, sera donc éternel. Et les nombreuses récompenses que te met en l’esprit le courage paternel l’augmenteront toujours ». Les honneurs de ta progéniture aux prestigieuses galeries foulées, ce n’est certes pas un rêve ; mais plutôt tes efforts consentis qui se trouvent gratifiés. Puisse toute la famille en réjouir pour toujours.

Honneur et mérite à la famille Saint-Fleur !

Carly Dollin

carlydollin@gmail.com

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