Chili|Dictature de Pinochet : 15 ans de prison à l’encontre d’anciens officiers pour leurs actes d’exaction et de répression militaire commis en 1981

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En Haïti, à 5 jours de la fin de son mandat constitutionnel, Jovenel Moise et Léon Charles, sont sur le point de commettre des crimes contre l’humanité. Qu’ils le sachent que ce sont des crimes imprescriptibles et sans amnistie, conformément au droit pénal international sur les droits de l’homme.

Les officiers condamnés à 15 ans de prison au Chili, faisaient partie de l’équipe de l' »Opération Spéciale de Renseignement« , ce que l’apprenti-dictateur haitien, Jovenel Moise, appelle aujourd’hui A.N.I (VSN 2.0).

Un jour viendra en Haïti où le DG de facto de la PNH, Léon Charles et ses hommes de main, devraient rendre compte de leurs actes d’exaction et de répression policière exercés à l’encontre de manifestants pacifiques revendiquant le respect intégral de la Constitution haïtienne.

Mardi 2 février 2021 ((rezonodwes.com))–La Cour d’appel de Santiago a condamné lundi quatre anciens officiers militaires et un ancien gardien de prison pour les meurtres de prisonniers dans l’ancienne prison publique de Santiago pendant la dictature militaire de Pinochet (1974-1990).

Le tribunal a condamné les anciens officiers Eduardo Arriagada, Sergio Rosende, Joaquín Larraín et Jaime Fuenzalida à 15 ans de prison pour les meurtres de Víctor Corvalán et Héctor Walter Pacheco.

Le directeur de cette prison, Ronald Bennett, a été condamné à dix ans de prison pour sa complicité dans les actes qui ont consisté à empoisonner les prisonniers avec la toxine botulique en décembre 1981, dans le cadre d’une « opération spéciale de renseignement« .

Les événements remontent à décembre 1981, lorsque les prisonniers se trouvaient dans la cellule numéro 2 de l’ancienne prison publique de Santiago. L’une des victimes était membre du Movimiento de Izquierda Revolucionaria (MIR), tandis que trois autres étaient des sympathisants du groupe.

Le jugement établit qu’il s’agit de crimes contre l’humanité, et donc, imprescriptibles et sans amnistie, conformément au droit pénal international des droits de l’homme. Le jugement a entr’autre confirmé la sentence qui condamnait l’État chilien à payer un total de 950 millions de pesos (environ 1,3 million de dollars) en compensation aux familles des victimes.

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