par Prof Carly Dollin
Comme à l’accoutumée, à travers un pèlerinage médiatique bondé de sophismes, les démagogues politiques font des acrobaties et des masturbations intellectuelles pour tenter de rendre le charbon plus blanc que la neige. Par des fuites en avant et des gymnastiques sur Magic, Vision-2000, Métropole, Caraïbe, etc., ils sont en mission impossible de noyer le poisson. Invoquant le prétexte classique de la fameuse carte de la persécution politique, ils s’attèlent à faire taire ou à procrastiner le triomphe de la justice.
Ces affreux et docteurs de la politique sinistre veulent prendre tous les enfants du Bon Dieu comme des canards sauvages en des élucubrations « doctorales » qui envoient de la poudre aux yeux. Tandis qu’ils violent l’éthique et la mémoire des victimes de la violence tragique au pays, ils se croient des pics de la Mirandole aptes à tortiller la vérité pour reformatter l’opinion publique à leur avantage. Ils osent évoquer une certaine démarche méthodologique et scientifique qui aurait requis une revue de littérature qui encense l’existence des bourreaux de la population.
Partant de cette foutaise d’une revue de littérature en démence, faudrait-il donc créer un ministère de « malades mentaux » avec un fou à sa tête pour bien représenter ce groupe marginalisé ? Car, c’est un buzz sur le net qu’un citoyen très plaisant mais souffrant de « déficience mentale » en fait l’apologie. Probablement avec des arguments plus convaincants que ceux soutenus par les « érudits ». Cette procédure d’une revue de littérature pot-pourri devrait probablement intégrer les contenus des sommets internationaux afin de tenir compte des doléances des cybercriminels qui souhaiteraient avoir un accès plus facile aux cartes de crédits des clients.
Une fenêtre d’opportunité serait donc à la portée des suprématistes extrémistes et misogynes qui sollicitent l’extermination radicale de la race noire et l’exclusion de la gente féminine dans maintes initiatives de société. Il semble que tous les groupes déviants auraient intérêt à embaucher des docteurs du genre afin de plaider leur cause injuste devant les institutions internationales. Les docteurs de l’ONU, de la Banque mondiale, du FMI et de tous les organismes multilatéraux devraient probablement réviser leurs revues de littérature. Il est fort probable qu’ils ratent de prendre en compte, dans leurs revues de littérature, les rêves des groupes kamikazes, Al-Qa’ida, Boko-Haram, Ku Klux Klan, etc. Erreur grave aux lentilles du docteur qui se perd dans une courbe marécageuse du « politiquement correct ».
Selon la méthodologie du célèbre docteur de la politique sale en Haïti, il faudrait soumettre à l’appréciation des gouvernants de la planète les désirs iniques des agents du proxénétisme, du trafic de la drogue et du trafic des organes. Plausiblement, ces dealers voudraient bien avoir leurs représentants authentiques à la tête des organismes de l’ONU pour mieux faciliter leurs négoces illicites. « Les signataires des traités internationaux devraient donc rectifier le tir en insérant dans les conventions internationales les projets phares des groupes terroristes.
La lutte contre le terrorisme et le banditisme se gagne à la base en bannissant dans les échanges l’usage des vocables incitatifs au crime. Parallèlement, des ambitieux qui se disent acteurs politiques en Haïti agissent avec stupidité et légèreté en soulignant la nécessité de prendre en considération les doléances politiques d’un groupe criminel. Remarquons qu’en dépit du niveau de démocratisation qu’apporte la technologie, au risque de se faire expulser, personne n’est autorisé à taper et diffuser comme bon lui semble toutes sortes de mots sur les réseaux sociaux. À une certaine époque, même Donald Trump n’en avait pas été épargné.
Question de sauvegarder les valeurs de l’éthique et de l’intégrité par la promotion de la magie de l’image, les sociétés modernes s’entendent pour que la caméra ne soit jamais braquée sur les gangs. Facebook, You-Tube et les autres plateformes numériques interdisent la propagation des expressions qui incitent à la pornographie, à la violence, au crime et au trafic illicite. Évidemment, les sociétés se construisent en plébiscitant leurs dignes fils aux postes stratégiques et en jetant leurs traîtres entre les quatre murs. Par une analyse avantage-coût social, certaines sociétés ont même pris l’option de maintenir en vie la peine capitale.
Haïti doit également opter de prendre des directions socialement rentables afin de revenir à l’équilibre pour rédiger un narratif fascinant, au profit de la collectivité. Il ne doit plus y avoir de place pour le sophisme et la politique sale au pays. Puisse 2025 marquer une année de déclic où tous les criminels doivent « Mouri Ansanm » de telle sorte qu’Haïti puisse redorer son blason !
Carly Dollin

