Réunion spéciale du Conseil de sécurité de l’ONU le jeudi 25 janvier 2024 autour de la situation sécuritaire d’Haïti.
Le lendemain de La Réunion spéciale du Conseil, le vendredi 26 janvier 2024, la cour suprême du Kenya interdit le déploiement de ses policiers en Haïti dans le cadre d’une force internationale, pourtant approuvée, par le conseil de sécurité.
Une réflexion s’impose !
Connaissant l’omniprésence et l’efficacité des services de renseignements extérieurs des pays membres, il est à se demander, si les membres du Conseil n’étaient pas au courant bien avant la communication officielle de la décision des juges kenyans ?
Étonnant !
Mais bon ! On dit parfois que le langage diplomatique est nuancé. Peut-être qu’ils savaient.
En réalité, un petit Come-Back des différentes interventions en marge de la réunion du Conseil peuvent nous aider à comprendre. Que les préoccupations exprimées fussent grandes face au chaos que traverse Haïti. Il semblerait que la vérité dans tout ça, c’était la décision de la Cour suprême du Kenya. Nous avons peut-être eu droit à un non-dit diplomatique à l’occasion de cette rencontre du Conseil de sécurité des Nations-unies.
Mais voilà, en dépit de l’officialisation de la décision des juges kenyans, le conseil de sécurité tarde encore à convoquer une nouvelle réunion spéciale pour déterminer la suite. Est-ce à dire que cette non réactivité sous-entendrait que la situation de chaos peut encore attendre ? Et pourquoi, il parait si difficile à trouver un autre pays pour remplacer le Kenya à la tête de cette force internationale ?
Qui sait ? Haïti n’est peut-être pas un intérêt géopolitique immédiate !
Oubyen eske se sa pwovèb la di peyi dayiti ap sibi « kabrit ki gen twòp mèt mouri nan poto »
En tout cas, aux haïtiens de forger un nouveau destin pour Haïti !
Fin !
Bureau de l’ancien député Abel Descollines

