25 février 2026
Texas|Del Rio – Plus d’une douzaine de migrants Haitiens seraient libérés mercredi soir et partis rejoindre leur famille aux Etats-Unis, selon Washington Examiner
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Texas|Del Rio – Plus d’une douzaine de migrants Haitiens seraient libérés mercredi soir et partis rejoindre leur famille aux Etats-Unis, selon Washington Examiner

Jeudi 23 septembre 2021 ((rezonodwes.com))–Quelques migrants haïtiens qui ont franchi illégalement la frontière sud et vécu dans un camp de fortune sous un pont international ont été libérés aux États-Unis, contredisant les affirmations de l’administration Biden selon lesquelles elles seraient renvoyées du pays, a indiqué le journal américain The Washington Examiner.

La patrouille frontalière, selon le même quotidien, a relâché un peu plus d’une douzaine de migrants haïtiens dans une station-service mercredi soir. De grands bus sous contrat avec le gouvernement déposent des migrants deux fois par jour dans une station-service située sur une route commerciale très fréquentée au centre de la ville.

Les bus proviennent des centres de traitement de la région où les migrants qui attendent depuis des jours sous le pont international Del Rio-Acuna sont transportés et intégrés au système. De là, a poursuivi Washington Examiner, ils sont soit libérés aux États-Unis s’ils présentent une demande crédible de crainte de retourner dans leur pays d’origine, soit renvoyés par avion dans leur pays d’origine.

Les bus Greyhound arrivent à cette station-service à 11h30 et 17h30 tous les jours. Ces bus emmènent les passagers directement à San Antonio, au Texas, à environ deux heures et demie de route.

La Val Verde Border Humanitarian Coalition apporte une aide sur place aux migrants dans les bus. Deux bénévoles étaient présents à la station-service de Stripes mercredi soir, a confirmé W.E.

Cependant, certains États mexicains ont refusé d’accepter les groupes de migrants haïtiens, ce qui a contraint l’administration Biden à détenir le plus fort d’entre eux et à les relâcher ensuite aux États-Unis, a précisé Washington Examiner, concluant que « parfois sans les documents les obligeant à comparaître devant un tribunal de l’immigration pour avoir franchi illégalement la frontière« .

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