Le président de l’Équateur dépose un projet de loi anti-corruption au Parlement

Alors qu’en Haïti, le président de la République, M. Jovenel Moise, continue de s’exhiber fièrement en public avec son directeur de cabinet, M. Wilson Laleau, un présumé accusé de corruption relativement à la dilapidation de $3.8 milliards de fonds de Petro Caribe, quand il était ministre dans le gouvernement tèt alé 1, par contre en Equateur, le président Lenín Moreno vient d’envoyer au Parlement un projet de loi anti-corruption bien étoffé pour mener la vie dure aux inculpés de corruption et de blanchiment d’argent. La corruption cause « beaucoup de dégâts aux Equatoriens » et le pays se dotera d’une loi anti-corruption pour « récupérer ce qui a été volé » a ajouté M. Moreno




Quito, jeudi 13 septembre 2018 ((rezonodwes.com))–Le projet de loi sur la lutte contre la corruption et la protection entière des dénonciateurs, qui vise à sanctionner et à saisir les avoirs des fonctionnaires ou anciens agents publics impliqués dans des actes illicites, a été déposé jeudi le 13 septembre au Congrès de l’Équateur.

« Je viens de déposer le projet de loi anticorruption (Ley Orgánica Anticorrupción) et celui de la Protection des Dénonciateurs (Protección del Denunciante), ainsi que l’exposé des motifs correspondant, pour que vous puissiez prendre connaissance, ensuite entamer des discussions et finalement l’approuver« , a signalé le président Lenin Moreno dans le projet de loi envoyé jeudi à l’Assemblée nationale équatorienne.





Par ailleurs, la Secrétaire juridique de la présidence, Johana Pesántez, qui était venue directement faire le dépôt de loi au Parlement, a demandé aux membres de l’assemblée que la procédure et l’approbation soient effectuées « dans les plus brefs délais » afin, a-t-déclaré de « récupérer ce qui avait été volé ».

Dans le projet de loi, dont Rezo Nòdwès a obtenu une copie, le président Moreno a inséré un article qui se lit comme suit « épuiser tous les efforts nécessaires pour récupérer l’argent obtenu illégalement et que, dans la plupart des cas, l’argent détourné est placé ailleurs, en dehors de notre pays, nous ne nous reposerons pas tant que nous n’aurons pas mis fin à ce phénomène qui a causé tant de dégâts aux Équatoriens« .




Ce projet de loi anticorruption prévoit, entre autres, une récompense pouvant aller jusqu’à 20% pour ceux qui dénoncent l’emplacement physique des fonds dérivés de la corruption, ainsi que des dispositions légales visant à protéger tout éventuel dénonciateur.

Une pensée sur “Le président de l’Équateur dépose un projet de loi anti-corruption au Parlement

  • 14 septembre 2018 à 6:29
    Permalink

    Se sa yo rele yon Prezidan ki vle dirije yon peyi paske li konnen ke li men’m tou si li pa reyaji li kapab pase pou koupab tou li pran devan paske se li men’m ki se tèt nasyon an e dòt anplis li se premye moun ki pou bay aksè a devlòpman dirab nan peyi a alò li vle trase ekzanp la sou tout endividi ki otou d li men’m paske palman se li men’m kap drese lwa yo epi Prezidan ap siyen yo men an mèm tan tou Prezidan kapab drese lwa tou pou palman di ki sa ke yo panse lwa paske se pa men’m jan avèk ban’n ti grangou sa yo non ki nan palman Ayisyen an

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.