Culture : Vente-signature de l’ouvrage « Mémoires des maisons closes » par Faubert Bolivar, vendredi à Miami

Assaisonné d’une exposition de peinture sur les beaux arts et la culture haïtienne, par Judith Salomon Darucaud, présentée en toile de fond, la communauté haïtienne de la Floride est invitée à prendre part à un bouillon culturel dans l’après-midi du vendredi 3 août 2018 de 6h à 10h, à Kasa Champet où le professeur de philosophie Faubert Bolivar signera son ouvrage, au titre incitatif « Mémoires des maisons closes« 




Miami, mercredi 1er août 2018 ((rezonodwes.com))–Rezo Nòdwès qui a parcouru les premières pages de cet ouvrage, à l’invitation de Patricia Vilnéus, un des membres-organisateurs de cette journée socio-culturelle, à Kasa Champet à Miami, vendredi après-midi, ne vous dira pas plus sauf vous recommander vivement la lecture de cet ouvrage déjà disponible en ligne à l’adresse suivante : Memoire-des-maisons-closes.

Faubert Bolivar plongé dans un style frôlant le surréalisme, raconte dans ce recueil composé en deux parties, certaines des femmes qu’il a aimées mais aussi les lieux, ces maisons fermées, dans lesquels il a trouvé l’inspiration. Précision, ici il ne s’agit pas, comme on pourrait l’imaginer, des maisons closes, avec leurs filles de joie, comme il en existe autant à Pétion-Ville actuellement. Misère ou chômage accru oblige.

Dans « Mémoire de maisons closes« , le lecteur y retrouvera un univers proche de celui de Boris Vian ou des références à Paul Éluard, avec l’auteur rendant hommage à l’amour, dans la première partie de son ouvrage.




Je passerais la nuit
recroquevillé sous tes aisselles
à faire l’amour avec ton corps
à souhaiter qu’au
petit matin
les bossus baissent leurs bosses

A la deuxième partie, Bolivar retrace et exprime son attachement à Haïti, son île natale dans une suite de poèmes aux contraintes oulipiennes. Il évoque le passé, décrit le présent et annonce le futur dans chaque lettre de l’alphabet caressé avec une écriture d’aisance.

Haïti. Haïti aimée, chérie,
mais aussi Haïti source de douleur,
de tourments,
ou encore Haïti et ses tremblements,
tremblements de terre
ou politiques.

A propos de l’auteur que vous aurez la chance de rencontrer vendredi à Kasa Champet Restaurant & Lounge à Miami (7920 Pines Blvd, Pembroke Pines, FL 33024), notons qu’il n’est pas à sa première publication. Faubert Bolivar est l’auteur de différents textes de théâtre : Sélune pour tous les noms de la terre (2011), Mon ami Pyéro/Mon ami Pierrot (2015), Le Flambeau, satire sociale (Éditions Deschamps en Haïti).




Contactée par Rezo Nòdwès, Madame Patricia Vilnéus, très bercée dans le monde culturel en Floride, a précisé qu’avec seulement $20, non seulement le participant viendra assister à l’exposition des œuvres d’art de l’artiste-peintre Judith Salomond Darucaud, mais aussi, il pourra retirer son ouvrage « Mémoires des maisons closes » signé de la main de l’auteur, sans autres frais supplémentaires. En plus, a-t-elle signalé, la brillante participation à l’événement du saxophoniste de renom, Guivens François.

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