A qui profite le tohu-bohu dans l’Haïti zombifié ? par Kerlens Tilus

« Jusqu’au bout

Samedi 25 novembre 2017 ((rezonodwes.com))– La persévérance est toujours payante. Malheureusement, ce sont les malfrats et les voyous qui comprennent cette vérité. Les gens aux grands idéaux laissent tomber trop facilement.

Les grands rêves peuvent aboutir comme ce cauchemar réussi que les politiciens, les mystiques nous font vivre depuis trop longtemps. Ils ont réussi grâce à leur détermination dans le mal, leur instinct de destruction à nous plonger dans un enfer avant le jour dernier. Ils ont réussi à nous faire haïr notre propre pays, notre propre culture, nos propres concitoyens. Ils ont réussi à nous transformer en cellules cancéreuses qui se dévorent elles-mêmes.




Leur persévérance continue de plus belle. Ils savent scientifiquement que leur projet macabre ne peut se perpétuer sans une farouche résistance, sans une volonté de fer dans le mal.

Pourquoi toi qui es animé d’une ambition saine, d’un idéal humain, d’une mission salvatrice laisses tomber si facilement pour pleurnicher dans ton petit coin comme un enfant gâté? Pourquoi ne pas essayer 77×7 jusqu’à ce que tu trouves la force, l’énergie nécessaire à sa matérialisation? Pourquoi as-tu peur de ton rêve océanique et titanesque?

Que ceux qui se ressemblent s’assemblent! Ils font s’unir, se fortifier. La lumière est 10000 fois plus puissante que les ténèbres. Le seul problème c’est le manque de persévérance, de volonté et de détermination. Ensemble la lumière peut illuminer les ténèbres en un rien de temps. En plus, les ténèbres sont toujours inconscientes. Dès que la lumière les conscientise, elles se transforment automatiquement en lumière.

Si les ténèbres, les malfrats, les politiciens arrivent à faire d’Ayiti ce que nous sommes en train de vivre par leur jusqu’auboutisme, combien à plus forte raison la lumière persévérante, volontaire et déterminée pleut éclater la noirceur pour irradier son énergie d’amour, de justice, de paix et d’harmonie.

Le tohu-bohu est défini comme l’état de la terre dans le chaos primitif; le désordre, la confusion de choses mêlées; bruit confus, tumulte. Tout observateur avisé est d’avis qu’Haïti vit un tohu-bohu. Les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire sont vassalisés. La presse qui est soit disant le quatrième pouvoir est réduite à une peau de chagrin. Les forces vives de la société civile sont des forces que de nom. L’université n’est plus cette boussole de lumière, ce guide qui devrait orienter les hommes et les femmes de ce pays qui devraient prendre en mains sa destinée. Les religions sont plus que jamais des tombeaux blanchis.




Rien ne va, rien ne marche dans ce pays sinon que les activités de « chawa pete », « after school program », les bordels et les boites de nuit. Les citoyens haïtiens vivent une situation de pauvreté spirituelle et mentale qui est plus qu’alarmante. Les gens que nous considérions autrefois comme des icônes finissent par prouver qu’ils ne méritent pas l’estime de la population. La jeunesse qui est soit disant l’espoir est délaissée. Le pays fonctionne comme une vaste vidangerie ou un parc d’animaux sauvages. Définitivement, le soleil ne luit pas pour tous. Ce qui est surprenant dans tout cela est que les gens qui vivent ce tohu-bohu n’ont pas conscience de leur état et sont dans l’incapacité de se révolter puisqu’ils croient que tout va bien. La petite minorité qui est plus ou moins consciente n’arrive pas à trouver la bonne formule pour faire un « kole zepòl » pour faire du motto : « l’union fait la force », une réalité. Que la vie est cruelle !

Dans ce brouhaha qui est nôtre en Haïti, il y a des hommes et des femmes qui sont debout pour résister et agir. Ils travaillent dans le silence et ne font pas de bruits. Ils sont des milliers en Haïti et dans la diaspora à entreprendre de petites initiatives personnelles soit pour construire une petite école, soit pour monter une petite entreprise, soit pour mettre en place un orphelinat, une cantine scolaire, soit pour établir une école professionnelle, soit mettre en place un petit centre de santé, soit pour aider et supporter les plus démunis, etc. Comment ne pas remercier ces bien-pensants. Des millions sont investis dans la recherche pour trouver la meilleure formule pour sortir Haïti du marasme, du tohu-bohu dans lequel il se trouve.

Nous ne voulons pointer personne du doigt pour dire que ces mêmes personnes qui mènent ces recherches nous considèrent comme des cobayes et que notre sort vient d’eux ; mais nous pouvons dire sans ambages que s’ils regardaient dans la bonne direction, ils auraient déjà trouvé un résultat probant. Il faut habiliter les gens à vivre de par eux-mêmes et à chercher leurs propres solutions. Nous pouvons investir des milliards en Haïti, mais si les gens ne sont pas conscients de leur état lamentable, après quelques années, ils retourneront dans le même état de délabrement. On ne construit pas un fort sur du sable mouvant. La mentalité collective haïtienne d’aujourd’hui peut être considérée comme du sable mouvant. On ne peut pas reconstruire le pays avec cette psychè collective qui glorifie le « piton lèd, nou la ». Un travail de conscientisation doit être réalisé, et à travers ce texte, nous voulons donner notre point de vue sur ce changement de paradigme et d’épistème que nous prônons en ce moment.

Le physicien Albert Einstein eut à dire que tout problème bien posé est à moitié résolu. Pourquoi la grande majorité des scientifiques passent toujours à côté du véritable problème auquel Haïti est confronté ? Est-ce qu’ils veulent vraiment favoriser un « lavi miyò » aux Haïtiens ? Haïti n’a pas deux, ni trois, ni quatre problèmes ; nous sommes confrontés à un seul problème qui débouche sur de véritables « katchyouboumbes ». Haïti vit dans une extrême pauvreté spirituelle tenant compte que la spiritualité traduit cette connexion avec le divin, le créateur de toute vie et de tout souffle. Tout individu est pluridimensionnel. Que l’on soit religieux ou non, tout individu est censé savoir qu’il a une âme et un esprit qui doivent être nourris et alimentés par des pensées positives. Sinon, l’être total sombre dans le nihilisme et dans le chaos.




Fort souvent, nous avons tendance à confondre religion et spiritualité. La religion est un système de croyances et de pratiques impliquant des relations avec un principe supérieur et propre à un groupe social ; tandis que la spiritualité est cette reconnaissance par l’être humain d’un pouvoir ou d’un principe supérieur de qui dépend sa destinée et à qui obéissance et respect sont dus ; c’est aussi une attitude intellectuelle et morale qui résulte de cette croyance. Ce qu’il faut retenir dans cette dichotomie c’est que la religion est l’œuvre des hommes, mais la spiritualité est une sorte de reflexe inné. Tout être humain sent le besoin d’être en contact direct avec un Dieu immanent. On peut créer une religion, mais on ne peut pas créer Dieu. Certains pensent que le sujet Dieu est une invention de l’homme, mais ils se trompent grandement. Charles Darwin et tant d’autres ont essayé de prouver la théorie de l’évolution, mais tous, ils ont fini par échouer, car les preuves de la création sont plus que patentes.

Si nous affirmons qu’Haïti souffre d’une pauvreté spirituelle endémique, il faut bien que nous soyons en mesure de proposer une solution et même un palliatif. Nous nous gardons toujours de faire la promotion de sectes religieuses bien que nous soyons chrétiens évangéliques. Dieu ne réside pas dans les temples bâtis par les hommes pour soit disant l’adorer et le glorifier. Nous, les humains, sommes le temple de Dieu. Dans notre quête métaphysique, nous avons lu la Sainte Bible, le Coran, le Talmud, le Zohar, le Bhagavad Gita, les Védas et tant d’autres livres qui parlent des religions les plus pratiquées et les plus anciens dans le monde. Nous sommes arrivés à la conclusion que l’idée d’un Dieu suprême soit présente dans toutes les religions et que l’être humain en général soit toujours à la recherche du divin et du sacré.

La quête de l’amour véritable, le partage et la charité sont des traits communs à toutes les religions. Nous sommes arrivés à une entente en Haïti après le départ de Jean Claude Duvalier que la Sainte Bible était un livre sacré qui fait l’unanimité entre toutes les religions et écoles de mystères pratiquées dans le pays. Voilà pourquoi la Sainte Bible a été traduite en créole haïtien. Malheureusement, pour des raisons politiques et pour des intérêts particuliers, cette bible n’a jamais été promue et distribuée en masse dans le pays. Dieu seul sait combien cette lecture efficace nous aurait aidés à remonter la pente de la pauvreté spirituelle et mentale. Aujourd’hui, notre message aux jeunes théologiens haïtiens qu’ils soient catholiques, protestants ou esséniens c’est de retourner à cette source de vérités et d’y puiser à fond. Nous avons grand besoin d’un réveil spirituel en Haïti.

Souvent fois, certaines personnes se demandent pourquoi les choses paraissaient être mieux sous la dictature. Mais, elles n’arrivent pas à comprendre que sous la dictature les leaders religieux pouvaient prêcher la parole de Dieu et évangéliser sans la peur d’être inquiétés. Les thuriféraires du régime duvaliériste savaient que les leaders religieux n’étaient pas à même de prêcher un évangile salvateur, mais contribuaient plutôt à renforcer le processus de zombification des Haïtiens. Avec la traduction de la Sainte Bible en créole, des masques sont tombés. Cette Bible rejette par exemple le mouvement lavalas qui est vu comme une malédiction. Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin en Haïti est la possibilité d’avoir de jeunes intellectuels capables de faire bon usage de leurs yeux spirituels pour décortiquer la Sainte Bible qui est le livre de la révélation divine.

L’efficience et l’efficacité de la Sainte Bible sont déjà prouvées. Malgré que l’évangile qui est prêché en Haïti, le christianisme qui est promu ont failli, la parole de Dieu reste et demeure vivante. C’est une source de joie, de bénédictions, de grâces et de bonheur. Notre frère Raphael Madelin a bien expliqué dans le texte mentionné au tout début de cet article que les bien-pensants qui rêvent d’une Haïti Nouvelle doit faire preuve de persévérance dans l’accomplissement du rêve qu’il nourrit comme les malfrats sont attachés à leurs œuvres de destruction. Nous ne pouvons pas continuer à donner libre champ aux thuriféraires. Nous avons cette responsabilité de stopper cette hémorragie. Et, le meilleur moyen de commencer c’est de nous fortifier, avant tout. Chaque jeune doit faire de son mieux pour vivre cette relation de proximité avec le Dieu créateur qui vit en nous et qui fait qu’un avec nous. C’est l’union des forces individuelles qui va donner cette force collective qui nous permettra de remonter la pente de la pauvreté spirituelle et mentale.

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas compter sur les leaders religieux. Ils sont trop endoctrines dans le mensonge. Certains sont détenteurs de cette vérité qui peut nous affranchir, mais ils sont trop attachés à leur pouvoir, leur statut économique et social qu’ils ne pourront jamais faire cette volte-face pour nous enseigner véritablement comme l’indique le passage d’Osée 4 où Dieu lui-même stipule que mon peuple périt, faute de connaissances. Parmi l’ivraie, il y a toujours le bon grain. Le seul espoir d’Haïti et des Haïtiens en ce présent moment est cette minorité silencieuse qui agit dans l’ombre qui doit s’affirmer et prendre de l’autorité sur les forces ténébreuses qui opèrent dans le pays. Celui qui a l’onction divine est un guerrier qui n’a pas peur de la mort, qui n’a nullement peur de se sacrifier et qui saura résister, malgré vents et marrées.

Le département de l’Artibonite qui est un haut lieu mystique finira par vomir comme un feu dévorant des hommes et femmes de Dieu consacrés à prêcher la parole du Dieu vivant et fidèle. Le département de la Grande Anse, foyer de forces occultes finira par être le berceau d’un réveil spirituel qui prendra corps petit à petit. C’est navrant qu’aujourd’hui la jeunesse jérémienne pratique le cannibalisme au vu et au su de tout le monde. La fin des thuriféraires est proche. A partir de Janvier 2018, tout le monde verra les signes annonciateurs de cette nouvelle ère de vérités et d’espoir qui finira par s’installer en Haïti. Ayiti est porteur d’espoir, porteur de ce flambeau que le monde entier a tant besoin pour s’illuminer. Les praticiens de la magie et de l’occultisme en Haïti savent qu’ils ne peuvent pas arrêter la marche de ce pays appauvri et vilipendé vers un lendemain meilleur. Ceux qui vivent sont réellement ceux qui luttent ; et ceux qui espèrent en une Haïti Nouvelle sont ceux qui finiront par évincer les ténèbres de midi et de minuit.

Nous avons vu le Soleil comme Templiers ; et un jour le Soleil purificateur finira par luire pour tous. Cette source d’inspiration ne tarira jamais. Cette galvanisation thérapeutique que nous entamons peu à peu finira par déboucher sur une révolution spirituelle et mentale, et nous serons là, nous vivrons pour expérimenter cette merveille. Le miracle ne viendra pas de Dieu, ce super extraterrestre en qui nous croyons tous. Le miracle viendra de cette conscience collective et de cette intelligence collective que nous sommes appelés à ériger sous la poussée du Saint Esprit qui anime tous les bien-pensants. Quand nous finissons par reconnaitre par complémentarité et par addition que nous faisons un avec le Dieu immanent, omniscient et omnipotent, nous serons enfin prêts à recevoir tous les bienfaits qui nous sont réservés.

En cette fin d’année, nous souhaitons que les bien-pensants d’Haïti finiront par faire opérer leurs yeux spirituels afin qu’ils puissent percevoir toutes les choses qui sont cachées. La Sainte Bible n’a-t-elle pas stipulé que tout ce qui est caché doit être révélé ? Nous souhaitons que cette fraternité de Templiers et de Chevaliers de Dieu finira par s’établir sur la terre d’Haïti, dans les cœurs, dans l’esprit et dans l’âme afin que la conscience et l’intelligence collective puissent jaillir. Nous ne renoncerons jamais à ce combat périlleux. Nous sommes dans la lutte et malgré que nous souffrons tous des problèmes de notre pays, mais nous resterons attachés à cette lueur d’espoir : un jour, l’Haïti Nouvelle finira par se matérialiser dans le réel, et ce sera un choc pour tous les hypocrites et les malfaiteurs qui nous ont fait subir ces siècles de terreur dans l’atermoiement de jours meilleurs.

Que le grand architecte de l’univers illumine nos pensées, notre âme et notre esprit. Vibrations positives sur Haïti toute entière !

N.B. Une pensée spéciale à S.L.T. qui nous a inspiré ce texte en ce jourd’hui.

Kerlens Tilus 11/24/2017

Futurologue/ Templier de Dieu

Snel76_2000@yahoo.com

Tel : 631-639-0844

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