Haïti|Impunité. En dépit des crimes financiers et de la criminalité organisée reprochés à Jovenel Moise, d’étranges leaders se disent prêts à intégrer un éventuel gouvernement de facto illégal et corrompu

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Article 134-2 – Jovenel Moise ne peut en aucun cas former un gouvernement constitutionnel, ni organiser d’élections générales dans le pays vu que son mandat a pris fin depuis le 7 février 2021. Il ne peut y avoir de compromis sur aucun texte constitutionnel. C’est la loi.

Pour une fois, montrez que vous êtes utiles à la Patrie. Aprann reflechi tankou mounn.

Jeudi 17 juin 2021 ((rezonodwes.com))–Plusieurs acteurs ‘politiques’ sur le banc de touche, dont certains en attente de venir faire leur beurre, à l’instar de Claude Joseph et de Mathias Pierre, se disent être prêts à monter à bord du train déraillé de Jovenel Moise avec pour réelle destination connue, les élections la passation du pouvoir au chanteur dévergondé et misogyne Michel Martelly.

Ainsi, l’Initiative des Partis Politiques pour le Progrès et le Changement, accusé d’être un mouvement satellite PHTK, a appelé jeudi sur les cadavres des centaines de victimes des massacres de La Saline, Bel-Air, Cité Soleil, Martissant à la formation d’un « gouvernement d’unité nationale en Haïti« , dirigé par le corrupteur corrompu Jovenel Moise, indexé de dilapidation de fonds de Petro Caribe.

Pour le secrétaire général de cette étrange plateforme pro-PHTK, Romuald Davilma, qui ne s’est jamais prononcée contre les abus de droits humains, les exactions de la police, et qui n’a jamais encouragé un procès contre les dilapidateurs de fonds publics, incluant Jovenel Moise, « l’aggravation de la crise sanitaire et sécuritaire » serait le motif d’un tel compromis.

La plateforme qui regroupe plusieurs structures de la sphère politique a mis en garde jeudi lors d’une conférence de presse contre la recrudescence des infections par le coronavirus SRAS-CoV-2, à l’origine du Covid-19, en plus de l’augmentation de la violence armée et de la saison actuelle des ouragans, sans toutefois dénoncer le régime qui a opté pour la fédération des gangs pour donner aujourd’hui ce climat de terreur.

M. Davilma a souligné que la situation actuelle marquée par l’instabilité, affaiblit l’appareil d’Etat, et a estimé que seul un dialogue franc entre les différentes forces du pays, peut offrir une solution définitive à la crise, mais avec l’apprenti-dictateur sans mandat constitutionnel aux commandes pour la « 3ème tragédie électorale » PHTK, pour citer Dr. Claude Joseph.

En ce sens, Romuald Davilma, apparemment membre des 150 partis politiques virtuels dont faisait récemment l’éloge l’Ingénieur Mathias Pierre, est confiant que le renouvellement du mandat du Premier ministre rechargeable Claude Joseph reflète la volonté de l’administration de parvenir à un accord national capable de répondre aux besoins urgents du moment, alors que les Gangs G9 pro-pouvoir continuent de faire régner la terreur à Port-au-Prince.

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