Flashback-27 mai 2021. Retenez les noms de ceux qui aident Jovenel Moïse à gaspiller $ 40 millions dans un référendum illégal et mort-né

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La postérité retiendra les noms de ceux qui ont participé à la dilapidation des 40 millions USD dans les préparatifs d’un référendum bidon illégal, mort-né et formellement interdit par la Constitution de 1987 qu’un petit prétentieux et parvenu pensait vouloir remplacer à son compte.

Le BINUH ( Bureau des Nations Unies en Haïti) , en particulier ses services d’appui UNOPS, devra aussi rendre des comptes pour les millions de dollars américains gaspillés dans les préparatifs d’une activité formellement interdite par la Constitution du pays.

pas de referendum ni élection avec Jovenel Moise, soutient Dr. Josué Renauld de NEHRO

Lundi 7 juin 2021 ((rezonodwes.com))–

Jeudi 27 mai 2021 ((rezonodwes.com))– Dans une à deux semaines, on parlera au passé du référenfum de Jovenel Moïse, cette consultation illégale , interdite par la Constitution de 1987 que le régime Têt Kale, en complicité avec une partie de la communauté internationale, voulait enfoncer dans la gorge du peuple haïtien afin de tirer un trait sur les nombreux crimes politiques et économiques commis en Haïti durant les 10 dernières années.

De fait. La mission de l’OEA établie par le Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains et composée des représentants des Etats-Unis , du Canada, de l’Equateur, du Costa Rica et des St Vincent et Grenadines viendra, très probablement , dans quelques jours offrira une porte de sortie honorable à Jovenel Moïse afin de l’aider à abandonner ou renvoyer son projet de référendum aux calendes grecques sans trop perdre la face.

Et déjà les signes avant coureurs de la fin du projet Référendum de Jovenel Moïse en Haïti sont bien présents. Récemment un porte parole du CEP illégal de Jovenel Moïse faisant le point sur la livraison du matériel sensible et non sensible a admis que le Covid-19 peut hypothéquer le Référendum du 27 juin .

« Le Conseil travaille dans le pays et pour le pays. Si l’épidémie continue d’évoluer et nous oblige à surseoir à nos activités, on le fera », avait fait savoir le porte-parole Hubert Jean.

Cependant , en dépit de l’échec futur du projet de référendum de Jovenel Moïse, le régime Têt Kale a gaspillé et dilapidé , dans le cadre dudit projet , des millions de dollars américains qui auraient pu être utiles dans l’amélioration des conditions de vie de la majorité du peuple dont plus de 4 millions vivent en dessous du seuil de la pauvreté.

Le coût de l’opération référendaire s’élevait à 40 millions de dollars, avait révélé Guylande Mésadieu qui se présente à la presse comme le Président du Conseil Electoral Provisoire mis en place par Jovenel Moïse pour organiser son référendum.

Et l’histoire doit retenir les noms de tous ceux qui ont participé à un titre ou un autre au gaspillage de ces 40 millions USD dans les préparatifs d’une activité illégale et interdite par la Constitution du pays, un crime en plus contre un peuple dont le quotidien est réduit à la mort, les assassinats, l’impunité, l’insécurité et la corruption.

1- En premier lieu , il y a Jovenel Moïse, ses ministres du gouvernement de facto, notamment Claude Joseph, Gonzague Day (fils d’un tortionnaire duvaliériste), et Mathias Pierre, les responsables de la BRH et tous ses conseillers au Palais National.

Sans l’aval de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratifs , ils ont dépensé ou participé directement ou indirectement à des opérations ayant conduit au décaissement illégal de plusieurs millions de dollars américains du Trésor Public.

Ils ont illégalement , le nez dans le guidon du référendum bidon et des élections frauduleuses à organiser, octroyé 3,1 milliards de gourdes aux « activités électorales » et 500 millions de gourdes de « support aux partis politiques .

2- En second lieu , il y a les membres du Conseil Elecorale Provisoire mis illégalement en place par Jovenel Moïse dont chacun des 9 membres coûte des millions de gourdes au Trésor Public, sans être d’aucune utilité à la Nation.

Chargés d’une mission illégale (organiser un referendum) par Jovenel Moïse et non assermentés comme cela se doit , les membres de ce CEP doivent répondre un jour ou l’autre de leurs actes par devant le tribunal administratif du pays ( Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif) et celui du peuple haitien.

3- Ensuite viennent le BINUH et ses services d’appui au projet des Nations Unies (UNOPS) qui représentent des complices de taille de Jovenel Moïse dans la dilapidation des fonds du Trésor Public en Haïti sous le fallacieux prétexte d’organisation de référendum bidon et d’élections truquées.

En effet le BINUH avait annoncé , il y a quelques mois que les Élections et le Référendum devraient coûter près de 125 millions USD selon le budget établit par le Conseil Électoral Provisoire (CEP).

Et, suite à un accord signé avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), le fameux Mathias Pierre, dont le nom restera éternellement associé á ce référendum bidon et des élections truquées en Haïti, avait confirmé une première contribution du Gouvernement haïtien de 20 millions dans le basket fund.

Le BINUH ( Bureau des Nations Unies en Haiti) , en particulier ses services d’appui UNOPS, devra aussi rendre des comptes pour les millions de dollars américains gaspillés dans les préparatifs d’une activité formellement interdite par la Constitution du pays.

4-Enfin apparaissent les hommes et femmes qui ont été chargés de la  » sensibilisation » dans le cadre de cette activité illégale, le Referendum bidon de Jovenel Moïse.

Ils ont pour noms: Partis politiques et Médias.

Les premiers ont réclamé 10 millions de gourdes pour chaque parti politique.

En effet les partis politiques au nombre étonnant de 150, selon Mathias Pierre, frappé par le daltonisme, qui participaient mardi à l’atelier sur le référendum illégal et les élections frauduleuses convoqués par le régime de facto, ont demandé à être payés pour leur rôle de figurant aux showbiz, mais officiellement, sous forme d’octroi d’un financement « pour accompagner ces processus« .

Ces organisations proches du pouvoir PHTK ont déclaré avoir besoin d’environ 10 millions de gourdes des $40 millions décaissés du trésor public sans l’aval de la Cour des Comptes, afin, selon les « propriétaires de partis » d’arriver à « sensibiliser et mobiliser la population, en particulier celle vivant dans des endroits reculés, pour qu’elle participe aux exercices démocratiques« . En réalité, une mascarade.

La liste de ces 150 partis et groupuscules politiques » à ce jour, n’a pas été rendu publique . Cependant l’histoire un jour leur rendra « justice » en inscrivant leur nom en lettres de feu parmi les fossoyeurs de la nation, la plus pauvre de la région.

Quant aux médias dont nous nous gardons de citer des noms, bon nombre d’entre eux ont bénéficié de juteux contrats du CEP sans l’approbation de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif pour faire la promotion d’une activité illégal et interdite.

Sans le savoir ils sont devenus des comptables de fait des deniers publics et devront eux aussi un jour rendre compte pour avoir participé à la dilapidation des 40 millions USD réservés pour le Referendum bidon mort-né de Jovenel Moïse.

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