Des jeunes exhibant des armes à feu sur les réseaux sociaux appréhendés par la police dominicaine – Mais que dit la PNH à propos du déploiement virtuel de l’arsenal de BBQ ?

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Jeudi 29 octobre 2020 ((rezonodwes.com))–« Haïti n’est ni administré ni dirigé » et ce n’est pas un apprenti-dictateur, né des dernières gouttes de pluie, qui viendrait prétendre le contraire en insinuant que ses élections-bidon à la Dermalog programmées, avec un CEP de mercenaires, viendront changer le mode de vie des millions de petits pauvres haïtiens. L’impunité, ce cancer qui gangrène la société, tant qu’elle n’est pas complètement éradiquée avec l’arrestation suivie du procès de tous les indexés dans la dilapidation des fonds de Petro Caribe, continue de constituer la principale source de sous-développement de ce pays ki pap fè yon pa kita yon pa nago.

En République dominicaine, pays qui nous observe de très près, la police nationale a indiqué qu’elle a arrêté deux jeunes hommes qui ont fait circuler sur les réseaux sociaux des images où ils étaient apparus exhibant des armes à feu de gros calibre et de manière menaçante.

Selon les informations publiées sur le site web des forces de l’ordre, les hommes appréhendés ont été identifiés comme étant Melvin Dilonet Santana Cara de Crimen, et Luis Manuel Beato Clerville, tous deux adultes et résidents de la municipalité de Santo Domingo Norte.

« Tous deux ont volontairement remis sept types d’accessoires différents (fusil, pistolet et mitrailleuse), une fausse radio de communication, une arme à feu polyvalente et un téléphone portable« , a rapporté l’institution.

Par contre, en Haïti, la police garde le mutisme après l’exposition par un présumé criminel, d’un arsenal d’armes à feu également de gros calibre. Des sympathisants et fanatiques de l’apprenti-dictateur Jovenel Moise, chef suprême et effectif des gangs de G9, sont allés jusqu’à faire l’éloge du chef de gangs fédérés en possession de « bon zoutil » destinés à faire taire les opposants au régime quoique le déclenchement du compte-à-rebours .

La police haïtienne plus politisée que jamais et qui se mettrait inclusivement au service du régime PHTK et d’un gouvernement de fait, dénonce-t-on dans les milieux de l’opposition, n’a même pas daigné faire sortir un communiqué pour condamner les agissements de Jimmy Cherizier, alias BBQ, tandis que celui-ci serait « activement » recherché par les forces de l’ordre.

Définitivement, il ne peut y avoir de parallèle, ni établir de comparaison possible entre ce qui se fait et se passe ailleurs et ce que nous nous amusons à faire croire que c’est la meilleure façon de le faire. C’est la déception sur toute la ligne. Alors, trouverions-nous normal qu’un homme vienne à exposer un arsenal d’arme à feu sur les réseaux sociaux sans la moindre inquiétude ? De grâce, arrêtez de nous parler « d’élections, de gestion et de gouvernance d’un pays », car l’année 2020 semble avoir conjuré le mauvais sort qui s’est abattu sur tout Haïti et nous craignons que le pire soit à venir avant le 7 février 2021.

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