Jovenel Moise doit maintenant faire face à la rélité pour que plus jamais il n’aie à présenter des excuses « Ke se pa fòt mwen ». Trois ans de propagande voye monte, fè pwomès, bloke pwosè petro Karibe, gaspillage, surfacturation, pots-de-vin, stratagème, planifye ti pass kout, corruption sur toute la ligne… et aujourd’hui, les haitiens ont un destin en commun : comment survivre aux affres de l’épidémie de coronavirus.
Le Covid-19 n’est pas un simple jeu, les enjeux sont grands. L’avenir de tout un peuple dépend de la mise en œuvre de nouvelles mesures adéquates et politiques visant à améliorer la gestion de cette nouvelle épidémie survenant en Haïti.

il existe seulement 53 centres de santé en Haïti, indique l’étude de reach

Lundi 23 mars 2020 ((rezonodwes.com))–Malgré une forte demande de services de soins intensifs en Haïti, la capacité actuelle reste nettement insuffisante pour répondre aux besoins. Au milieu d’une forte tension qui a suivi l’annonce des premiers cas d’infection par le SRAS-CoV-2 en Haïti, les conclusions d’une étude ont révélé que le système de santé haitien ne dispose pas plus que de 124 lits de soins intensifs alors que le gouvernement du premier-ministre de facto (1) Jean-Michel Lapin dont Joseph Jouthe fut ministre a.i. des Finances, se montrait très sensible et dévoué à l’organisation du carnaval 2020 dont on n’a jusqu’à présent pas le rapport des millions décaissés.

Selon le rapport réalisé par le consortium de Recherche et d’Education sur les soins intensifs en Haïti, les maladies graves affectent les systèmes de santé dans le monde entier, mais les pays à faible et moyen revenu supportent un fardeau « disproportionné« .

Les enquêteurs ont pu identifier 51 centres de santé dans tout le pays, dont 79,2 % ont accepté de répondre aux questionnaires. Ils ont indiqué qu’ils voyaient en moyenne 12 patients gravement malades par semaine.

« Parmi les hôpitaux sans Unité de Soins Intensifs, 19 (82,6 %) traitent les patients gravement malades dans le service des urgences, cinq (21,7) dans un service de médecine générale, deux (8,7) dans un service postopératoire et quatre (17,4) dans d’autres domaines« , ont-ils déclaré.

Ils ont également noté que seuls huit hôpitaux, soit 21 % du total, ont reçu une formation en médecine d’urgence et en soins intensifs.

L’étude a été publiée quelques heures après que le président Jovenel Moise eut confirmé les deux premiers cas positifs du nouveau coronavirus, qui a fait quelque 10 000 morts dans le monde.

Il est important de noter que le consortium de recherche et d’éducation pour les soins intensifs en Haïti (REACH) est un groupe de médecins et d’infirmières dirigé par des Haïtiens et composé d’un groupe multinational de cliniciens, d’éducateurs et de chercheurs d’Haïti, du Canada et des États-Unis d’Amérique.

Cliquer ICI pour lire le texte original de l’étude : « Critical care capacity in Haiti: A nationwide cross-sectional survey« .

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