La chanson du jour :  » Timoun » de la chanteuse Emeline Michel

1
324

Émeline Michel, née en 1967, aux Gonaïves, en Haïti, est une chanteuse, auteur-compositrice-interprète, qui chante en créole haïtien, en français et en anglais.

Lundi 20 janvier 2020 ((rezonodwes.com))– Née d’un père pasteur, et d’une mère commerçante. Emeline a commencé à chanter à l’église, jusqu’au jour où Yole Dérose, épouse de l’artiste d’Ansy Dérose, la remarque à Port-au-Prince. Depuis lors, elle est devenue comme une mère pour Emeline.

Petite, Emeline allait passer régulièrement ses vacances à Dubedou une petite localité située dans la 5e section communale des Gonaïves, elle l’a d’ailleurs mentionné dans la chanson « gade papi ». Elle a commencé ses études secondaires au Lycée Louis Diaquoi, communément appelé Lycée de jeunes filles des Gonaïves, puis elle a été au collège St Pierre de Port-au-Prince. La diva chante aux côtés de plusieurs grandes stars haïtiennes et étrangères, comme James Germain, Lionel Benjamin, Beethoova Obas pour ne citer que ceux-là.

En janvier 2010, Émeline Michel se mobilise pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre du 12 janvier 2010 qui frappa durement Haïti. Elle participe notamment, aux côtés de nombreuses célébrités, au téléthon américain Hope for Haïti (Espoir pour Haïti, en français), organisé par George Clooney et Wyclef Jean, et destiné à récolter des fonds pour aider le pays dévasté. Elle y interprète une version très gospel de Many Rivers to Cross du jamaïcain Jimmy Cliff.

Un album live, Hope for Haiti Now, est enregistré pour l’occasion ; dès le premier week-end de sa sortie, plus de 171 000 copies sont vendues en téléchargement, et il devient en 2 jours le premier album vendu uniquement en téléchargement à se classer au Billboard 200[4].

En 2013, Émeline Michel participe au projet Women without borders de l’ONU Femmes (l’entité des Nations-Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes), pour diffuser un message d’unité et de solidarité : « Nous sommes « One woman » (une seule femme) », sous la forme d’une chanson dénonçant la discrimination et les violences faites aux femmes. La chanteuse haïtienne l’interprète aux côtés de grandes voix venues de tous horizons, telles que celles de la malienne Rokia Traoré, de la béninoise Angélique Kidjo, de l’écossais Jim Diamond, de l’indienne Anoushka Shankar, de l’espagnole Concha Buika, de l’israélien Idan Raichel, de la Malaisienne Yuna, de la brésilienne Bebel Gilberto, de la chinoise Jane Zhang, et de Debi Nova du Costa Rica.

1 COMMENT

  1. Cest quoi cet article? Est ce une publicite payee ? Mon dieu, cela deviant de plus en plus grave chez les journalises! Vos article ont si peu de sens qu’ils rendent perplexe le lecteur. A se demander qui ecrivent ces saloperies! Meme si vous etes payes, donnez un sens a ce vous ecrivez. Que dis je , vous ete le fier reflet du pays que vous repreentez. Mediocres a pleurer.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.