Carly Dollin : Martelly sur Manigat, l’option de libérer Barabbas pour crucifier le sauveur du monde !

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Dans un amateurisme singulier et une imposture insolite, le champion de la bêtise et son dauphin, à la Maison Blanche, ont enfouillé dans des fantasmes et des illusions chimériques, les rêves de plus de onze millions d’âmes humaines marthellées et jovenlisées dans des slogans malicieux, des promesses creuses de bananes pourries et des mensonges présidentiels multicolores.

Dimanche 10 novembre 2019 ((rezonodwes.com))– Choc post-séisme à la base des émotions délirantes et de l’idiotie sacramentale, les résultats des scrutins présidentiels du 21 avril 2011 ont couronné le baptême liturgique burlesque de l’attribution des postes les plus prestigieux de la République à des têtes rose et blanc, sans matière grise.

En mode trébuchant et désaxé par des produits déviants, Ti-Simone, dont les dossiers de candidature à la présidence ont été acceptés avec légèreté, pour amuser la galerie, par le CEP de Pierre-Louis Opont, s’est faufilé « en bon mètdam », avec la complicité des faiseurs de présidents de l’international, pour s’installer à la chaise bourrée du palais national. Des élections frauduleuses, crédibles, inclusives, démocratiques ou entachées d’erreurs protéiformes, aucun raisonnement censé ne pourrait soutenir l’allocation de la haute magistrature du pays et des nobles missions régaliennes à un individu qui semblait n’avoir même rempli les conditions rudimentaires pour être un simple électeur.

Dans une course présidentielle décisive, une constitutionnaliste, une scientifique, une professeure chevronnée ne peut être en face d’un amateur inculte, et que le peuple clame « Ban nou vakabon an ! ». C’est asphyxier, crucifier et assassiner le bon sens, la classe et la sagesse pour donner de l’oxygène à l’indécence, l’ignominie et l’ignorance. C’est recruter la médiocrité et la malversation sur l’excellence et la bonne gouvernance. C’est réitérer la bêtise de choisir de libérer Barrabas et de crucifier Jésus.

On n’insinue pas que la victime des scrutins post-traumatiques de 2011, truffés de tricheries et d’irrégularités, serait parfaite. Loin de là ! Mais, des années lumières et un monde de différences cognitives séparent le sélectionné de mauvaises vies et mœurs face à la rejetée desdites sélections biaisées. Nous aurions dû éviter de nager et de plonger sans gilets de sauvetages, dans cet océan d’obscurité décennale macabre dessinée par un régime politique sans fondement, dirigé par des charlatans sans expérience, sans science, sans conscience.

L’un des faits, le plus regrettable, géniteur de notre descente effrénée aux enfers !

Les élections/la sélection de Michel Martelly face à Mirlande Manigat en 2011, pour endosser les rênes des affaires politiques et stratégiques du pays, souille notre belle épopée historique d’un épisode de délire, de confusions et de troubles gênants, impossibles à raconter, librement et dans la pure transparence, à nos progénitures et aux générations futures. Les élections frauduleuses d’une pile de sénateurs, de députés et de magistrats racketeurs, sans scrupule, sans lecture ni écriture, au détriment de personnalités plumes et encres, mettent en péril les assises démocratiques et l’avenir de la nation.

En raison des confusions, des dérisions et des ironies populaires dont ils seraient l’objet, certains parlementaires crabes ont déjà regretté d’avoir sacrifié leurs postures d’artistes en avouant qu’ils ne sont pas fiers de porter le costume de pères conscrits qui leur sied comme des « cons sans temps » se rendant à un festin royal pour discuter avec René Descartes, Albert Einstein, Jean Price Mars, Socrate et Montesquieu.

En référence à la théorie de la vitre brisée (Broken Window) étayée par les chercheurs Américains Wilson et G. Kelling en 1982, les signes visibles de crimes, de déviance, de comportement antisocial et d’incivilités, sont générateurs de crimes récidivistes et d’infractions plus importantes. « Chimen bouton, se chimen maleng ». La domination des options aveugles et maladroites décourage et anéantit tout esprit de compétitivité, de culture de beauté et d’excellence chez les enfants, les jeunes, les adultes, les professeurs, les élèves, les étudiants, les commerçants et les professionnels.

La gouvernance ne peut se réduire à des mascarades théâtrales, de la science-fiction, des feuilletons Hollywoodiens, du PlayStation, des parties de cartes ou de dominos, comme cela se dessine dans les couloirs officiels de l’Exécutif, du judiciaire et à la salle de comédies du Bicentenaire. Les positions officielles drainent des enjeux de taille, et par conséquent, elles doivent être prises très au sérieux. Les orientations économiques et sociales sont produites à travers les pensées critiques, les réflexions savantes, les ateliers de travail dynamiques, les missions magnanimes et les visions salutaires dégagées par les responsables et les leaders politiques placés aux postes décisionnels.

N’importe qui, de n’importe où, n’importe quand et par n’importe quelle gymnastique ne devrait s’engager dans les fonctions régaliennes de gérer les dossiers d’un pays, représenter officiellement un département ou une commune, à l’improviste. Les affaires de l’Etat ne sont pas des exercices et des opérations à la Kindergarten où les bricolages, les rapiéçages et les coloriages tinctoriaux, avec des crayons, des cartons, des puzzles et des bristols, seraient permissibles.

Diriger c’est prévoir ; et pour prévoir, il faut savoir. Les gestions des dossiers stratégiques, les arbitrages intelligibles, les options et les négociations rationnelles – exposés dans les ampliations et les lettres de créances délivrées aux diplomates et aux représentants de l’Etat – attendent les nommés et les élus qualifiés, de conscience éprouvée et de science pointue pour les aborder avec classe et intelligence, dans l’intérêt de la société.

La corrélation positive entre développement et capital humain n’est pas « aristocratique »

L’idée selon laquelle l’avenir d’une nation repose sur des hommes et des femmes de science et de conscience, ne campe pas une plaidoirie d’exclusion des personnes de culture peu compétitive. Il est une vérité de la Palisse, comme la pluie qui ne distingue entre les terrains des justes et des méchants, les fruits succulents de la bonne gouvernance profitent à tous les citoyens et aux différentes couches de la société. A l’inverse, la société dans son ensemble fait les frais des improvisations, des gouvernances abracadabrantes, des gabegies et des malversations des capitaines politiques incultes et cupides. En témoigne l’administration jovenélique, turbulente, sans repère et autodestructrice qui hypothèque le bien-être, le salut et le bonheur des plus de onze millions d’âmes Haïtiennes, tous azimuts.

Les projets de politiques publiques, les dossiers économiques et les politiques sociales d’une nation sont des vecteurs d’espoirs, de sérénité, de paix, de justice ; tout comme ils peuvent être porteurs de gènes pathogènes de désespoirs, de guerre, d’hostilité et de tyrannie. La gestion politique et administrative d’un pays est très complexe et, ipso facto, ne doit être dévolue à des imposteurs et des usurpateurs, dépourvus de cerveaux, de cœurs et des habilités minimales requises. Les clés des tiroirs stratégiques d’une société qui se veut digne, stable, productive et compétitive, méritent d’être confiées à des têtes préparées à cet effet.

C’est en raison des complexités des domaines porteurs et salvateurs que les philosophes et les scientifiques ont légué des tonnes de réflexions et des œuvres magistrales via des théories et des doctrines spatio-temporelles éprouvées, de gouvernance avisée, à implémenter, pour conduire les nations sur des trajectoires soutenables socialement et économiquement. La maîtrise des rouages des systèmes, des sphères publiques et des secteurs transversaux, s’acquiert dans des écoles de transmission des pensées et des notions de politiques publiques, de relations internationales, de techniques de la diplomatie, de principes d’économie, de gestion et d’administration. Montesquieu s’est immortalisé à travers « De l’Esprit des Lois » qui dressent les règles et les principes de gouvernance de la Cité. Par son œuvre magnanime « Discours de la méthode », René Descartes présente un plaidoyer en faveur du progrès des techniques et pour une nouvelle fondation des sciences sur des bases solides ; le philosophe nous invite à des pratiques argumentatives consistantes pour bien conduire notre raison et discerner la vérité dans les actions humaines.

Comment demander à des présidents, des ministres, des députés et des sénateurs bornés, non-initiés aux connaissances basiques, de décortiquer et déceler les pratiques, les formules, les techniques et les méthodes véhiculées dans ces œuvres de réflexions philosophiques magistrales qui défient le temps et l’espace ? Pour emprunter les sentiers de la justice et de la bonne gouvernance, le monde doit couper court avec les hérésies et les paralogismes séculaires qui dissuadent et excluent les options lumineuses via des pensées nobles à implémenter par des cadres expérimentés et éprouvés dans les frottements et les connexions avec les héritages dialectiques et scientifiques.

Ce n’est pas un bon matin que des hommes et des femmes vont se réveiller, dans un sursaut, et qu’ils se voient dotés, par une baguette magique, des aptitudes adéquates pour diriger les affaires complexes d’une commune, d’un département ou d’une république. Probable que des richesses périssables soient acquises loyalement ou déloyalement à travers une « boule de Borlette » ou dans des pratiques anti-démocratiques ténébreuses ; mais, tel n’est pas le cas du savoir et du savoir-faire qui requièrent des investissements et des sacrifices colossaux dans les discussions, les échanges, les recherches, les expériences et les frottements avec des penseurs, des philosophes et des sommités scientifiques.

Le salut d’un pays ne peut se reposer sur des individus qui visualisent la politique, dans des boules de cristal, comme un champ aléatoire de gains dans un méga-million, un loto 3 chiffres, 5 chiffres ou 7 chiffres. Le destin et le bonheur d’une nation sont plutôt assurés par des personnalités qui côtoient régulièrement les chiffres et les lettres en vue d’apprivoiser et de maîtriser les mouvements et les dynamiques du cosmos. Car, les combinaisons complexes et intelligibles de ces signes millénaires grecs, égyptiens, latins ou hébreux, accouchent des réflexions, des imaginations, des innovations, des actions, des créations, et donc, la vie.

Il a été déplorable de compter, en 2011, des figures politiques, des professeurs, des professionnels et des cadres Haïtiens prometteurs, se comporter en de traîtres fils de la patrie – pour concocter le complot suicidaire, avec l’appui intéressé de faux amis de l’International, vêtus de costumes blancs d’hypocrites Pharisiens – pour passer l’écharpe présidentielle à Ti Simone puis à l’ingénieur en plantation de bananes pour enfouiller le bonheur de plus de onze millions d’âmes humaines dans des fantasmes et des illusions utopiques.

Des exhibitions négativistes du successeur, pour détrôner le champion de la bêtise !

Pourquoi Haïti n’arrive toujours pas à déceler les conséquences désastreuses causées par les choix politiques non avisés, avec des élus incapables de concevoir les politiques publiques au profit de la société ? Aujourd’hui, les options et les arbitrages que nous envisageons, ont des conséquences et des effets d’entrainement sur les enfants, les jeunes et tous les acteurs de la société. Autant mûrir dans les pensées et les réflexions pour enfanter les meilleures alternatives dans les projets, les plénipotentiaires et les médiateurs des projets à désigner en vue de canaliser l’avenir de la nation sur des avenues florissantes. A ce stade, les médias, les journalistes et les directeurs d’opinions doivent se ressaisir pour jouer convenablement leurs rôles de vigie consistant à éclairer les lanternes de la population et à braquer les projecteurs sur les hommes et les femmes dignes et compétents.

Quand un président est fasciné et émerveillé par des « gouyads » d’une enfant de 8 ans, jusqu’à lui récompenser d’un véhicule pendant qu’il néglige les petits génies qui performent avec des moyennes 8 et 9, ce sont les efforts et les valeurs qui sont exterminés. Quand les réflecteurs sont braqués sur des artistes chawa pete, jusqu’à ce qu’ils puissent décrocher des postes honorifiques d’ambassadeurs de la jeunesse ; quand les programmes Ti Sourit, Ti Rat et Ti Mamoun débordent le vase du dévergondage, nous devons questionner les capacités psychotiques des dirigeants Haïtiens. Qu’avons-nous fait de l’immortel Dany Laferrière, Nahomie Osaka, Samuel Pierre et de Michaelle Jean pendant que les DJs et les artistes « blengbendeng » sont promus ambassadeurs culturels et conseillers spéciaux qui ont des entrées et des sorties au palais national, à la primature et aux ministères, à leur guise. BIC a raison de brandir la pancarte « Eske Tèt Nou Drèt ? ».

Les financements, les diffusions et la médiatisation des programmes Ti Mamoun, Carwash, « Plat Atè », au détriment des séries et des pièces salutaires telles que Languichatte, Papa Pyè et Maurice Sixto, cassent les imaginations, les inspirations et les créativités vers des productions culturelles judicieuses. Les interviews diurnes et nocturnes, planifiées et improvisées, « Invités du jour », « Sa Kap Kwit », « Intersection », « Ramase », « Le Point », « Pulsations », accordées aux bandits, aux caméléons et aux animaux politiques venimeux, ignorant les professeurs, les penseurs, les écrivains, les sportifs, les doyens, les chercheurs et les étudiants, crucifient les modèles, les sources d’inspirations, de motivations, la culture des vertus et des valeurs dans la société. Combien de fois Dany Laferrière, Samuel Pierre, Duckens Nazon, Will Donald Guerrier ont été invités du jour pour exposer leurs prouesses pour inspirer des adeptes ? Parallèlement, les détraqués Arnel, Odma, Ti-je, Gro-Je et Nenkankan exposaient dans les radios et les télévisions, en permanence, leurs kalachnikovs, AK-47, machettes et mitraillettes qui décapitent, anéantissent des vies innocentes et sèment le deuil et la terreur dans tous les coins du pays. Les médias sont tombés sur la tête !

Vous voulez changer le décor ou améliorer le système, alors désignez de bons capitaines !

Les systèmes établis – l’ensemble des règles, des principes et des normes qui régissent les relations du corps social entre les gouvernants et les gouvernés, les patrons et les syndicats, les églises et les fidèles, les parents et les enfants, les entreprises et les employés – déterminent à coup sûr les options et les orientations et les praxis politiques, économiques et sociales. Cependant, les récentes accusations voluptueuses des imperfections des systèmes, prises en dehors de leurs contextes, sont des prétextes classiques des profiteurs et des bourreaux qui essaient de se faire passer pour des victimes, afin de bénéficier de la pitié du peuple. La faute des corruptions, des gabegies et des banditismes officiels, au système ; de la foutaise, monsieur l’ancien président ! Les systèmes sont pilotés par des êtres humains ; tant vaut le leadership de ceux qui prennent les rênes du pouvoir, tant vaut la République. Une nation est aussi prestigieuse que ces gouvernants avisés, et aussi minable que ses dirigeants imposteurs et corrompus.

Ainsi, le peuple haïtien n’aurait pas dû accoucher la négligence et la bêtise monumentale de laisser l’insanité envahir les sphères des nobles institutions régaliennes d’un pays si fier, jadis, modèle inspirant de liberté et de justice pour le monde civilisé. Lorsque les députés, sénateurs, présidents, ministres et directeurs généraux sont de mauvaise foi, de mauvaises vies et mœurs et dépourvus de capacité d’analyse, ce sont nos institutions qui en pâtissent. Les enfants ne peuvent, en toute quiétude, emprunter les chemins de l’école ; la jeunesse s’enfuit, se décrépit et se décapitalise ; les familles sont disloquées, les entreprises font faillite ; les professionnels sont évincés du marché du travail ; les jeunes diplômés croupissent dans le chômage ; la sécurité endeuillée, la justice galvaudée, les valeurs et les vertus vilipendées, les soins hospitalisés, les énergies positives sont anéanties. Le taux de change explose ; l’inflation galope ; les assiettes sont vides ; les poches sont coulées ; les filles se prostituent, la pauvreté s’accentue, l’environnement est désertique, pollué et nauséabond ; la précarité et la vulnérabilité croisent leurs pieds sur le coup de la république, la société est déboitée, ruinée et déshumanisée.

Avec la lampe de Diogène de Sinope, nous parcourons les rues du terroir et de la diaspora, à la recherche du sang neuf, de nouveaux leaders politiques imprégnés par les valeurs morales et scientifiques. Haïti a besoin d’hommes et de femmes dans les directions stratégiques du pays, aux colonnes vertébrales idoines, capables de sortir dans les clauses de contrats publics, face aux fournisseurs de services locaux, et dans les processus de négociations face aux acteurs internationaux un « NON » ou un « OUI, Mais », comme l’aurait soutenu l’illustre historien Michel Sukar. La bassesse, la docilité et l’acceptation de l’inacceptable ne peuvent être des attributs des gouvernants modernes. Malheureusement, on sait que c’est le cas au cours de cette dernière décennie de déconvenue et d’infamie avec des dirigeants imposés, sans scrupule, sans background, sans crédibilité et qui ont de nombreux « anneaux chez les orfèvres ».

Ces présidents, ces sénateurs, ces députés qui, sans analyses critiques, sans capacités, sans retenus, sortent un OUI, monsieur Tonton Blanc, par peur de voir leurs visas révoqués ou leurs dossiers risqués de se dévoiler au grand jour, la nation doit en terminer avec ces séries de comédies incessantes et ces feuilletons de honte et d’indignité.

Haïti rêve de voir émerger en cette troisième décennie du tournant bimillénaire, des modèles de leadership inspirés, de la trempe d’un Fidel Castro ou d’un Paul Kagame.

  1. Figure emblématique de la révolution politique dans la Caraïbe, de l’équité sociale et du sens patriotique, Fidel Castro est, à tort, occulté par l’Occident, car ne s’alignant pas avec les politiques internationales fallacieuses estampées du sceau de l’hypocrisie et de l’exploitation. Pourtant, l’héritage social mondial légué à la postérité, par ce grand visionnaire, est enviable. La Banque Mondiale a certifié que le système éducatif cubain est l’un des meilleurs sur le globe. L’OMS ne tarit pas d’éloges envers le système de santé du Cuba qu’elle juge compétitif et fidèle aux normes et aux standards internationaux. Pour preuve, le Cuba affiche actuellement un taux de scolarisation de 99.7% et l’une des espérances de vie les plus élevées au monde, 78 ans. A travers la prestigieuse Ecole latino-américaine de médecine (ELAM), le Cuba a déjà préparé plus de 20 000 médecins, provenant de 123 pays de la planète. Ce patrimoine sacré de partage, de justice, d’équité, de générosité et de conditions de vies décentes, participe de la clairvoyance de ce merveilleux leader révolutionnaire qui a esquivé de nombreux attentats, des menaces intenses et d’énormes contraintes pour rester en vie auprès des siens jusqu’à l’âge de 90 ans. Non seulement le Cuba, mais aussi le monde entier, bénéficient amplement de cette largesse d’esprit et de la vision castriste de liberté, d’estime de soi et du bien-être collectif qui a imprégné « El Commandante ».
  • Le leader charismatique du Rwanda, aux colonnes vertébrales idoines, Paul Kagame, a su redéfinir les jeux des échanges commerciaux et des négociations avec les institutions internationales et les organisations non gouvernementales, pour harmoniser les actions et les efforts des différents secteurs, dans l’intérêt suprême de son pays. Vingt-cinq (25) ans après le génocide atroce, causant presqu’un million de morts en 1994, le Rwanda a expérimenté des réformes décisives, grâce à cet imperturbable visionnaire assis à la chaise bourrée de « Urugwiro Village » du Kigali, qui a osé défier les « faux amis » de l’Occident dans leurs pratiques égocentriques de « Business as Usual » qui putréfient et appauvrissent les nations africaines. Aujourd’hui, le Rwanda travaille à se tailler une place de choix sur l’échiquier économique mondial, dans plusieurs domaines, dont l’industrie textile et la technologie de pointe. A l’instar des asiatiques et des Européens, les ingénieurs Rwandais, formés au bercail, fabriquent des Smartphones de marques, d’ingrédients et de saveur typiquement africains.

Des barricades et des verrous salutaires sont à ériger et à établir dans les systèmes et les codes de fonctionnement démocratique, dans la perspective de dissuader les impostures, les indécences, les gabegies et les usurpations dans les affaires stratégiques de la nation.

La plaidoirie de la « Vocation de l’élite », vielle d’un siècle, soutenue par le docteur Jean Price Mars, doit être véhiculée et concrétisée, pour embaumer les cœurs et les esprits des enfants, des jeunes, des adultes et de toute la société, à travers des plats de résistance et des desserts délicieux à savourer à la terre promise que seuls des hommes et des femmes de science et de conscience sont à même d’assurer.

Carly Dollin
carlydollin@gmail.com

1 COMMENT

  1. Quelles sont les exigences de la constitution haïtienne de 1987 pour être candidat à un poste électif quelconque? Il faut corriger la constitution pour anticiper ces ces dérives! Tout le problème que connait le pays depuis ces 30 dernières années a pour source la constitution de 1987 qui a été pondu par des soi-disants constitutionalistes mal avertis! Nous devons mettre des balises dans la nouvelle constitution qu’on aura à adopter pour les 25 ans à venir!!!

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