Chili – Présumée corruption: un entrepreneur brésilien révèle avoir injecté plus de $100 000 dans la campagne de l’ex-président Bachelet en 2013

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De ces 2 révélations de présumée corruption et de présumés pots-de-vin versés, laquelle entraînera-t-elle des démissions ou la démission pour laisser libre cour à la justice d’établir la vérité et de fixer les responsabilités.

Michelle Bachelet va-t-elle démissionner de son poste de Haute‑Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme ? Car, selon l’entrepreneur brésilien Pinheiro, Bachelet aurait reçu en 2013, un montant de 101,6 millions de pesos (plus de $100.000) dans le cadre d’un contrat fictif signé avec les sociétés
Martelli et Associados.

D’autre part en Haïti, la révélation de $100.000 accordés à 5 sénateurs chacun par le Premier-ministre nommé, Fritz William Michel se débattant comme un diable dans l’eau bénite pour tenter de faire croire que la rencontre avec les 5 sénateurs présumés corrompus, était portée « 
sur des projets de développement« , est-elle de nature à renforcer finalement la place de la justice institutionnelle dans notre pays ?

Lundi 16 septembre 2019 ((rezonodwes.com))– L’homme d’affaires Leo Pinheiro, de la société de construction brésilienne OAS, a déclaré avoir donné 100 millions de pesos (environ 143 000 dollars) à la campagne présidentielle de Michelle Bachelet en 2013.

Selon un document publié par le journal brésilien Folha de Sao Paulo, l’entrepreneur a expliqué que « les contacts passé avec l’ancien président chilien ont été réalisés par le biais de l’ancien président brésilien, Lula da Silva, qui, à son tour, les avait traités avec l’ancien président Ricardo Lagos« .

Pinheiro a indiqué que tout cela était arrivé dans le cadre de la recherche de garanties et de ne pas laisser filer un contrat de plusieurs millions avec le Chili pour la construction d’un pont dans le sud du pays, avant un éventuel changement de gouvernement.

En Haïti, selon un homme de loi interviewé ayant requis l’anonymat. le seul fait que premier-ministre nommé, Fritz William Michel, se retrouve autour d’une table pour discuter de projets avec quelqu’un chargé de censurer son texte, est assimilé à de la corruption, voire effectuer des versements de pots-de-vin, à en croire le sénateur Jacinthe.

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